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La montée de l’Everest vous a fait rêver, bon nombre d’alpinistes tentent toujours l’occasion de la faire. Cependant, plusieurs conditions doivent être requises pour la faire avec quelques dizaines de milliers de dollars. De plus, la zone est très risquée et qui a coûté plusieurs pertes de vie humaine. Il s’agit d’un « tourisme de l’extrême » qui fait polémique.

Tout sur l’Everest

L’Everest est issu du nom de George Everest, un arpenteur général britannique des Indes Orientales. C’était en 1865 que son successeur, Andrew Waugh le nomma ainsi en son honneur. L’Everest, signifiant en tibétain « Qomolangma » ou encore « Chomolungma », en népalais, Sagarmāthā, également appelé « mont Everest », est une montagne située dans la chaîne de l’Himalaya, à la frontière entre le Népal (Sagarmatha) et la Chine (Tibet). C’était en 1847 que les Européens l’ont découvert pour la première fois. Son altitude est établie à 8 848 mètres et il est identifié en tant que plus haut sommet du monde au-dessus du niveau de la mer. C’est à ce titre que les alpinistes y portent beaucoup d’intérêts depuis 1920, malgré les conditions climatiques de la zone qui sont très extrêmes.

Vu la dangerosité qu’offre la montée de l’Everest, les népalais ont autorisé l’accès à la montagne depuis le sud offrant des occasions d’escalade par l’arête Sud-Est, moins périlleuse. Quelques années plus tard, deux personnes au nom d’Edmund Hillary et Tensing Norgay réussissent à grimper jusqu’au sommet de l’Everest.

Depuis ce moment-là, les différents exploits se succèdent, les envies des fans de la montagne se réveillent. Malheureusement, la montée de cette haute altitude a causé autant de perte humaine puisqu’en 1996, plusieurs accidents mortels ont survenu, et jusqu’à nos jours, elles comptent plus de 200 le nombre de victimes. Cela n’empêche en aucun cas le développement du tourisme de la région, déstabilisant le milieu naturel malgré les mises en place du parc national de Sagarmatha en 1976 et de la réserve naturelle du Qomolangma en 1988.

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La montée de l’Everest : un grand défi dans la vie

Depuis 1922, plus de 14 000 alpinistes ont essayé de monter l’Everest et plus de 4 000 l’ont réussie, bien assistés dans la majorité par les porteurs sherpas. L’ascension de l’Everest est une activité mythique, incarnant actuellement le défi d’une vie. En fait, comme c’est la plus haute montagne du monde, elle impose une forte connaissance de l’endroit et un méticuleux préparatif. Il faut planifier dans les moindres détails, puisque la moindre erreur peut être fatale.

Le parcours se fait en plusieurs étapes car ils nécessitent autant d’épreuves de force. Et il faut savoir que les conditions pour vivre là-haut peuvent présenter un choc pour l’organisme. Il est nécessaire de pouvoir s’adapter pour continuer et s’engager dans l’ascension.

Entre autres, cette montée de l’Everest demande une somme très élevée pour sa réalisation. Chaque alpiniste a besoin d’au moins 70 000 dollars pour parvenir au sommet, avec l’assistance d’un guide et d’un groupe de sherpas (l’ethnie locale). Bref, les coûts sont vraiment importants pour les étrangers de réaliser la monter par leurs propres moyens. La montée de l’Everest représente un sérieux investissement, aussi bien sur le plan physique comme sur le plan financier. Mais cela en vaut la peine puisqu’une fois là-haut, vous profiterez d’une vue d’un panorama indescriptible.

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Estonie, pays balte situé le plus au Nord, pas très connu de tous mais moi, j’ai décidé d’élargir mes connaissances donc du coup, j’y suis allée. L’Estonie est ancien pays communiste qui faisait partie de l’URSS qui est depuis 1991 une république. Elle a rejoint l’UE en 2004 et la zone Euro en 2011. Ce pays a une superficie de 45330 km² et 1.300.000 habitants. L’Estonie est composée à 10% d’îles et d’archipel avec plus de 1500 îlots dont les deux plus grands sont Hiiumaa et Saaremaa. Le point culminant de l’Estonie c’est le Suur Munamagi qui mesure 318 m. En Estonie, il y a environ 350.000 russes qui ont un statut assez particulier parce qu’une partie est apatride environ 180.000.

Tallinn

J’ai fait une escale dans la capitale de l’Estonie qui est Tallin. Anciennement en français appelé Reval, Tallinn n’est qu’à 85 km d’Helsinki qui n’est autre que la capitale de la Finlande qu’on peut rejoindre en ferry et environ à 300 km de Riga, la capitale de la Lettonie. La ville est traversée par la rivière Pirita qui donne le nom à un quartier de la ville, la température moyenne y est de 5°. J’y ai fait un tour mais franchement, il faisait froid et c’est normal je crois étant donné que c’est au Nord. J’ai visité beaucoup d’églises, il y en a tellement dans cette ville, surtout orthodoxe. L’ancienne ville de Tallinn regorge de considérables richesses. L’héritage qui s’y trouve est sans prix, cela peut s’apercevoir lors d’une promenade dans la ville. J’y ai bien pris mon temps, en commençant par la place de l’Hôtel de ville, et j’ai totalement était submergée par une ambiance médiévale grâce à ses nombreuses églises, monastères, musées, édifices publics qui datent du Moyen âge, et repris dans un genre gothique et décorés par des portails en pierre. La globalité des bâtisses de style gothique sont là depuis le XVème siècle.

Visite à Kadriorg et Pirita

Kardiorg est un quartier situé à l’Est de Tallinn, construit dans un style rococo surtout célèbre pour le palais bâti pour la femme du tsar Catherine Ier. Ce magnifique palais est bordé par une forêt splendide. Tous les édifices autour ont été rénovés et reconstruits. Dans ce quartier au style excentrique se trouvent deux musées qui sont le musée Mikkel et la maison-musée de Pierre le Grand. Plus récemment, un nouveau musée contemporain s’est mis en place avec une modernité artistique qui s’oppose impérativement avec les constructions aux alentours. C’est très innovant. Juste avant mon départ pour Pirita, je me suis baladée dans les rues de la ville ornées de maisons superbement habillées datant du XIXème siècle. Puis, direction Pirita. Un peu plus à l’Est, se trouve la plage de Pirita. Malheureusement, il ne faisait pas beau donc je n’ai pas pu profiter d’une bonne baignade mais ça ira, j’ai quand même admiré le paysage.

Finalement, c’était un bon voyage où j’ai pu découvrir de nombreuses choses et j’ai pu élargir mes connaissances comme je le voulais, même si ça reste proche de cette nation.

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